Mickou

Cris et Anderson :D


Me connaissez vous vraiment ?? Et bien Nous Allons Voir ça :D Clik



.:.FICHE D'IDENTITE.:.



Prénom: Michael DiT MicKou :D
Date de naissance : 3 DéCemBrE
Lieu de naissance : Facatativa, Colombie
Nationalité : Belge
Signe astrologique : Sagitaire
Poste : Milieu de terrain
Numér0 de maillot de f0ot: 7 (Comme Cristian0 bien sur ) ;)
Msn: chmik3@hotmail.com

Plus d'infos ...


Prénom de son père : Luc
Prénom de sa mère : Peggy
Frère & soeurs : Alicia
Son plus grand defaut : très têtu
Sa plus grande qualité : toujours souriant 8p
Caractéristique: A certaines mimiques de Cristian0 ;)
Porte bonheur : tout ce qui est en rapport avec Cristian0 ^^
Couleur préférée : Bleu
Pays préféré : Portugal :)
Ce que j'emmènerai sur une île deserte : un ballon :D
Actrice préférée : Jessica alba et Alyssa Milano ;)
Acteur préferé : Louis de Funès

# Posté le samedi 09 décembre 2006 03:46

Modifié le vendredi 12 juin 2009 12:18

Champions 2008/2009 ! :D :D :D



United est champion d'Angleterre pour la troisième fois d'affilée et la 18ème fois de son histoire. Il suffisait d'un point pour être mathématiquement champion et United l'a récolté au terme d'un match nul et vierge (et vraiment ennuyeux) contre Arsenal à Old Trafford.


Cristiano Ronaldo, meilleur buteur du club pour la troisième saison d'affilée, était particulièrement heureux d'empocher son troisième titre de champion d'Angleterre.

"C'est incroyable, c'est un jour spécial. Nous avons encore gagné le championnat et maintenant nous pouvons le célébrer avec nos familles. J'apprécie beaucoup. C'est une réussite fantastique de gagner encore le championnat à domicile, c'est un sentiment brillant. Tous les supporters et tous les fans sont brillants. Ce n'est pas facile de gagner trois fois, les gars ont travaillé dur pour ça et c'est un moment spécial, très spécial. Nous devons profiter de ce moment."

"Nous n'avons pas à nous mêler des autres équipes. C'est toujours bon d'être au sommet, et nous sommes dans un bon moment. Nous avons gagné quelques titres et ce club a besoin de continuer. Peu importe les joueurs ou l'entraineur qui sont ici, la mentalité de ce club est de toujours gagner. Je regarde vers l'avant, et je suis fier de faire partie de l'histoire de cette équipe."

"L'atmosphère ici est incroyable, les supporters crient, chantent des chansons... C'est génial mais on ne connait pas le futur. Comme je l'ai dit avant, je suis vraiment, vraiment heureux ici. J'essaie de faire de mon mieux tout le temps."

"Nous gagnons le championnat et maintenant nous allons essayer de gagner la Champions League. Dans les deux ou trois prochains jours, nous devons nous concentrer sur la Champions League parce que tout le monde veut gagner cette compétition. Si nous gagnons à Rome alors ça sera une année inoubliable."




Ronaldo en veut plus


Cristiano Ronaldo a 24 ans aujourd'hui. Même si ce sera très difficile de connaitre autant de gloire qu'à ses 23 ans, le Portugais déclare être toujours aussi ambitieux et en vouloir toujours plus dans une interview de MUTV.

Vous avez tout gagné en 2008... comment voyez-vous 2009 ?


"J'ai parlé à certains joueurs expérimentés qui ont une grande histoire dans le jeu et ils m'ont dit: 'le challenge n'est pas ce que tu fais en une saison mais de rester au top niveau.' Je dois continuer comme ça, sinon je sais que les gens commenceront à me critiquer et moi je ne veux pas ça. Je suis un joueur ambitieux et je veux gagner encore beaucoup, beaucoup plus de choses."

Comment êtes-vous passé par marquer seulement quelques buts lors de vos premières saisons à 42 l'année dernière ?

"Quand je suis arrivé à 18 ans, j'étais un bon joueur, mais pas dans le jeu comme lorsque je dois passer le ballon ou dribbler. Gagner des trophées et faire partie de ce club vous donne de la maturité et j'ai donc pu apprendre beaucoup. Lorsque vous jouez aux côtés de grands joueurs, vous apprenez beaucoup de choses. Je me suis amélioré chaque saison, et la saison dernière était la meilleure de toutes. Mais j'en veux plus, cette saison je veux marquer autant, ou plus si c'est possible. Je sais que ce sera difficile, mais dans un coin de ma tête c'est possible."

Quel est votre but préféré de la saison dernière ?

"C'est dur, mais j'en ai quelques-uns ! La tête contre Rome, le coup franc contre Portsmouth, et la talonnade contre Aston Villa. Je choisis ceux-là !"

Quel est le secret de vos coups francs ?

"Beaucoup de gens me le demandent, mais il n'y a pas de secret! C'est juste ma manière de les tirer, et chacun a son propre style. J'aime les frapper fort, la balle commence à bouger dans les airs, et voilà ! Pour être honnête, il n'y a aucune stratégie, aucun secret. L'entraînement aide beaucoup évidemment. Si vous voulez être bon, vous devez travailler et vous entraîner dur."

Parlons de votre premier hat-trick pour United, contre Newcastle...

"C'était très spécial. J'avais marqué plusieurs fois des doublés, mais jamais trois fois, et ma maman commençait à me dire: 'Cristiano, pourquoi tu ne marques jamais trois buts ?!' J'ai dû lui expliquer: 'Maman, parfois c'est pas possible' mais elle me répondait: 'Ah mais tu dois en marquer trois au moins une fois !' C'est pourquoi lorsque j'ai réussi à le faire, j'ai pensé immédiatement à ma mère. Ce jour-là était une journée spéciale, et le faire à Old Trafford a été un grand moment."

Vous étiez nerveux avant de tirer ce penalty lors de la dernière journée (contre Wigan la saison passée, ndlr) ?

"Il y avait un peu de pression car si nous ne gagnions pas, Chelsea pouvait nous prendre le titre. Je me suis juste dit: 'Cristiano, tu dois marquer ce but, parce que si tu le fais, nous gagnerons peut-être le championnat.' Donc j'ai marqué, on a mené 1-0, puis Giggsy a inscrit le deuxième but, et les fans ont commencé à croire encore plus au titre."

Comment gérez-vous la pression d'être une grande star ?

"Lorsque les gens disent qu'ils vous aiment parce que vous jouez bien ou que vous avez un beau look - bien que je n'y crois pas trop - c'est toujours bon. C'est comme dans les stades au Japon, lorsque vous touchez la balle et que les gens commencent à crier, j'aime tout ça. J'ai l'occasion de dire merci à ceux qui me soutiennent, car ils me donnent la motivation de remporter plus maintenant, et dans l'avenir."

Faites-vous des choses "normales" en dehors ou à Manchester ?

"Ca peut être difficile, mais je me sens comme chez moi à Manchester, j'y suis depuis que j'ai 18 ans. J'aime vivre ici et ma famille aime visiter. La seule mauvaise chose est qu'il n'y a aucun vol direct pour Madère ! Mais ma mère et ma s½ur aiment visiter, c'est un bel endroit, des gens agréables, ils sont toujours sympa avec moi, personne ne me cause de problèmes. Ma vie est super!"

Etes-vous gêné par les huées des supporters adverses ?

"C'est normal pour moi maintenant. Si cela n'arrivait pas, je me dirais: 'Pourquoi ne me huent-ils pas ?!' Peut-être pensent-ils que me huer me fera perdre ma concentration, mais non, j'aime ça !"

Certains disent que vous n'êtes pas assez protégé par les arbitres. Cela a-t-il changé ?

"Les arbitres ont un très dur travail et je les respecte, mais parfois je ne peux pas accepter ce qui se passe. Si vous voulez avoir un bon championnat et un football rapide, vous devez protéger les dribbleurs, parce que ce sont eux qui font le spectacle et ce n'est pas ce que veulent les fans. Mais il y a quand même quelques très bon arbitres en Premier League."

Combien est-il si important de faire le spectacle ?

"J'aime quand les supporters viennent aux matchs et voient de bons moments, de beaux gestes, mais vous devez le faire pour l'équipe. Mais vous ne pouvez pas faire ça bien à chaque match et les gens doivent comprendre ça."

Qui sont vos meilleurs amis au club ?

"Je parle plus avec les lusophones comme Nani, Anderson, Rafael, Manucho, mais je pourrais dire tous. Carlos, Pat, Rio, Vida, Edwin... l'esprit d'équipe à United est bon et parfois c'est la chose la plus importante. Vous pouvez vous marrer avec tout le monde. Je pense que c'est la raison pour laquelle l'équipe fonctionne bien, pourquoi nous gagnons."


"Comme chez moi ici" :D


Cristiano Ronaldo est revenu sur l'épisode l'impliquant dans une folle sage l'été dernier quant à un transfert au Real Madrid. Dans une courte interview accordée à MUTV, le Ballon d'Or 2008 a répondu aux questions ouvertement et honnêtement sur sa situation et nous fait part de son intention de rester car il se sent comme chez lui à Manchester United.

Peu après la finale de la Ligue des Champions, il y eut beaucoup de spéculations à propos de votre avenir. Les fans de United étaient clairement inquiets à ce sujet. Maintenant avec du recul, pouvez-vous nous dire ce qui s'est passé ?


"Il y a toujours des spéculations, pas seulement sur moi, mais aussi tous les autres joueurs dans le monde. Les gens parlaient beaucoup de moi l'été dernier mais c'était normal après tout ce que j'ai fait au cours de la saison. Ce que les gens disent maintenant [un accord avec le Real Madrid, ndlr] n'est pas vrai. Celui qui dit ça est un menteur parce que je suis très heureux ici, je me sens comme chez moi. Je veux rester ici."

Étiez-vous préoccupé par la façon dont les fans pouvaient réagir à votre retour après avoir vu toutes ces histoires au cours de l'été ?

"Pour être honnête, non, parce que je pense que les fans n'oublient pas rapidement ce que vous faites pour le club. Quand je suis arrivé au stade pour jouer (son premier match de la saison) contre Villarreal, je me suis senti un peu sous pression. Mais les fans ont été super et c'est pourquoi je pense que les supporters de Manchester United sont incroyables. J'adore les fans car ils ont été géniaux avec moi, pas seulement cette saison, mais chaque saison. Comme je l'ai déjà dit, je suis comme à la maison à Manchester."

Sir Alex est allé vous voir à Lisbonne l'été dernier. Quelle importance a-t-il pour vous ?

"Le boss est toujours important pour moi, pas seulement la saison dernière, mais chaque saison. Je suis à ce club grâce à lui. Il m'a vu jouer quelques matchs avant la rencontre contre Manchester United - les gens pensent que je suis venu ici juste parce que j'ai bien joué contre United, mais ce n'est pas vrai. Il m'a toujours aidé et je lui avait dit : 'Je veux faire partie de ce club avec vous. Je veux gagner des trophées avec vous.' Sir Alex Ferguson est quelqu'un de très important dans ma carrière."

Vous n'avez que 23 ans, vous avez déjà gagné beaucoup, et pourtant les gens disent que vous ne serez à votre meilleur niveau qu'à 27, 28 ou 29 ans. Quelles sont vos ambitions pour l'avenir ?

"A mon avis, l'âge n'est pas important dans le football. L'expérience oui, mais vous acquerrez de l'expérience que si vous jouez, et j'ai joué de nombreux matchs avec Manchester United avec de grands joueurs et j'ai gagné beaucoup de choses. C'est pourquoi je pense que l'âge n'est pas important. Le plus difficile maintenant est de maintenir le même niveau que j'avais l'an dernier. C'est ce que je suis en train d'essayer de faire. Je me sens prêt pour cela. Mon ambition est toujours la même, mon personnage est toujours le même et je sais ce que je peux faire."


Cristiano Ronaldo, Ballon d'Or 2008 :D

Sans grande surprise, l'attaquant de Manchester United Cristiano Ronaldo a été sacré mardi Ballon d'Or France Football 2008. Avec 446 points, l'international portugais devance au classement l'Argentin Lionel Messi (281 points) et l'Espagnol Fernando Torres (179 points). Deux autres Espagnols - le sacre de l'Euro 2008 n'y est sans doute pas pour rien - se classent parmi les cinq premiers : Iker Casillas (133 points) et Xavi Hernandez (97 points). Le seul Français, Franck Ribéry, pointe à la 16e place (7 points). Quant au lauréat de l'an dernier, le Brésilien de l'AC Milan Kaka, il occupe le 8e rang.

A 23 ans, Cristiano Ronaldo devient donc le 3e Portugais sacré, après Eusebio (1965) et Figo (2000). Cette distinction consacre une année 2008 exceptionnelle, comme le rappelait lui-même le principal intéressé dans L'Equipe, fin octobre : «Il y a plusieurs concurrents, mais celui qui doit le gagner est celui qui a été le meilleur durant l'année. J'ai été très régulier, j'ai été champion d'Angleterre, j'ai gagné la Ligue des champions, j'ai été le meilleur buteur européen, le meilleur buteur de la Ligue des champions.» Seule tache dans sa saison : l'Euro, disputé avec une blessure à la cheville et sans éclat particulier. Cela n'a pas refroidi les 96 votants, qui l'ont tous cité sans exception, 77 d'entre eux le plaçant en première position. Averti lundi dans la soirée par une délégation de France Football, Cristiano Ronaldo recevra son trophée en mains propres dimanche, au cours de l'émission Téléfoot, sur TF1.


Cité 77 fois premier sur 96, Cristiano Ronaldo a écrasé le scrutin du Ballon d'Or France Football 2008. C'est un tout petit peu moins bien que Kaka il y a un an (78 fois premier), mais il bat le Brésilien au nombre de points (446 contre 444 sur 480 possibles). Cristiano Ronaldo est également le seul joueur à avoir été cité dans tous les votes. C'est dire l'ampleur de sa victoire. Derrière lui, l'Argentin du Barça, Lionel Messi et l'Espagnol de Liverpool Fernando Torres sontrespectivement relégués à 165 et 267 points. L'effet Euro, remporté par la Roja.

Le 3e Portugais distingué dans l'histoire du Ballon d'Or

Les 96 jurés réunis par France Football ont massivement récompensé la présence de Cristiano Ronaldo en Ligue des champions, sa régularité exceptionnelle en Championnat d'Angleterre, et ses buts somptueux. Cristiano Ronaldo est en effet un footballeur hors pair : imperméable à la pression psychologique, athlétique, technique évidemment, malin, orfèvre dans l'art décisif du contre-pied et doté d'un incroyable capacité d'accélération. A cela, il ajoute une vision collective du jeu, l'aptitude de la passe décisive et renversante, et aussi l'efficience sur les coups de pied arrêtés. Au cours de la saison 2006-07, le Portugais avait inscrit vingt-huit buts toutes compétitions confondues, en club comme en sélection. Lors de la saison 2007-08, son total est monté à quarante-six unités, faisant de lui le meilleur buteur de Premier League (31 buts) et de la Ligue des champions (8 buts).

Héritier de Law, Bobby Charlton et Best, sacrés Ballon d'Or sous les couleurs de Manchester United, successeur d'Eusebio et de Figo, les deux seuls Portugais jusqu'à présent distingués, Cristiano Ronaldo (23 ans) n'est pas le plus jeune lauréat de l'histoire, « distinction » qui revient à un autre Ronaldo, le Brésilien, qui accusait tout juste vingt et un ans, en 1997, pour son premier trophée.

C. Ronaldo : «J'en rêvais»

EXCLUSIF. C'est chez lui, dans la campagne avoisinant Manchester, que Cristiano Ronaldo a appris lundi soir qu'il était le 53e Ballon d'Or France Football. Il venait d'ouvrir la porte de sa demeure aux envoyés spéciaux de notre journal venus lui porter la bonne nouvelle... Fier de l'héritage portugais des Eusebio et Figo mais « sans peur » quant à l'issue finale, le Red Devil - vainqueur de la Premier League et de la Ligue des champions en mai dernier - a ouvert son coeur sans retenue avant la journée de folie qui l'attend ce mardi. (Photo Presse-Sports)


«Cristiano Ronaldo, vous êtes le Ballon d'Or France Football 2008, totalisant 446 points sur 480 possibles. Vous succédez ainsi à Kaka. Quel est votre premier sentiment ?

C'est l'un des plus beaux jours de ma vie. Gagner ce trophée... Enfant, j'en rêvais. C'est donc une grande émotion qui m'emplit mais... (il rit) je ne peux pas la décrire vraiment car, en vous ouvrant la porte, je m'attendais à me retrouver avec le Ballon d'Or entre les mains (le trophée lui sera remis ce dimanche dans l'émission TéléFoot de TF1, NDLR) ! Dimanche, entouré par ma famille, ce sera un sentiment peut-être différent qui m'animera mais ce soir, je veux dire d'abord merci à ceux qui ont voté pour moi. Ceux qui me connaissent, qui vivent avec moi, savent qu'il s'agit pour moi d'un rêve qui se réalise enfin.

Vous êtes le troisième footballeur portugais à décrocher le trophée après Eusebio (1965) et Figo (2000). Que vous inspire cette lignée ?

J'arrive en effet après les deux très grands joueurs que vous venez de nommer. J'ai 23 ans seulement, et c'est magnifique. C'est incroyable. Je n'ai commencé ma carrière professionnelle qu'il n'y a quelques années (à 17 ans, sous la tunique du Sporting Lisbonne) ! C'est d'autant plus fantastique que d'autres grands noms étaient en lice cette année. Je vois que Lionel Messi termine deuxième (281 points) et Fernando Torres troisième (179 points), mais aussi Xavi (qui finit cinquième, devant Casillas, quatrième)... Tout ce beau monde a eu l'occasion de décrocher le trophée, et je le remporte, finalement.

Avez-vous douté à un instant de l'année de l'issue de ce scrutin ?

Je n'ai pas eu peur car j'étais conscient de ce que je faisais en cours de cette saison. Mais tout peut arriver. Certains mentionnaient mon nom et à ces gens, je dis merci. Merci, aussi, à mes coéquipiers qui m'ont permis d'être le meilleur, ce sont eux qui m'ont passé les ballons pour que je marque ces buts (42 réalisations sous le maillot de Manchester United, toutes compétitions confondues, NDLR).

Ce mardi matin, qu'allez-vous faire en arrivant au centre d'entraînement de Carrington ?

La même chose que d'habitude : travailler pour être bon samedi, puisque je ne peux jouer mercredi en Coupe de la League (il est suspendu pour avoir été expulsé lors du derby de Manchester dimanche, remporté par les Red Devils sur Manchester City, 1-0). Ce matin, en arrivant à l'entraînement, je serai le même mec. Ce qu'il y a de sûr, c'est que je veux de nouveau gagner, car c'est si bon ! Ce mardi, donc, à huit heures, je me réveillerai et je me dirai : je veux être meilleur encore. »

"J'en rêvais quand j'étais plus jeune. C'est un grand jour pour moi et ma famille".

Succédant au milieu brésilien Kaka au trophée remis par France Football, l'ailier de 23 ans a obtenu 446 points, élu par un jury international de journalistes loin devant l'attaquant argentin du FC Barcelone Lionel Messi (281 points) et l'avant-centre espagnol de Liverpool Fernando Torres (179 points).

Derrière l'unique buteur en finale du Championnat d'Europe apparaissent plusieurs joueurs de la "Seleccion", son gardien et capitaine Iker Casillas (4e), du Real Madrid, le milieu du Barça Xavi (5e), déjà élu Ballon d'Or de l'Euro-2008, ou encore le meilleur buteur de cette compétition avec 4 buts, David Villa (7e, Valence).

La révélation de l'Euro, le meneur de jeu russe Andrei Arshavin, champion national avec le Zenit Saint-Pétersbourg et vainqueur des Coupe de l'UEFA et Supercoupe d'Europe 2008, s'intercale à la 6e place. Un seul Français apparaît dans ce classement, Franck Ribéry, 16e (lui qui avait été 13e en 2006 et 17e en 2007).

Cristiano Ronaldo devient le 3e Portugais sacré. "C'est un honneur pour le Portugal d'avoir aujourd'hui quelqu'un qui succède à Luis Figo (2000) et à Eusebio (1965) comme meilleur joueur du monde", a réagi le secrétaire d'Etat portugais aux Sports, Laurentino Dias.

"En tant que responsable de son entraînement et de sa préparation à Manchester United, je suis personnellement fier et très heureux pour lui de ce prix, qui était un rêve et une ambition", a dit pour sa part Carlos Queiroz, ancien adjoint d'Alex Ferguson à MU et actuel sélectionneur du Portugal.

Le joueur est aussi le 4e lauréat évoluant à Manchester United après l'Ecossais Denis Law (1964), l'Anglais Bobby Charlton (1966) et le Nord-Irlandais George Best (1968), autre N.7 légendaire du club, avec Eric Cantona et David Beckham. Mais "Ronaldo est plus fort et plus rapide" que Best, selon Charlton.

"Il le mérite, a jugé Ferguson. Qu'un ailier marque 42 buts en une saison est remarquable, mais le faire en Premier League est encore plus phénoménal."

Meilleur buteur de la Ligue des champions (8 buts) et du Championnat d'Angleterre (31 buts) remportés par MU, Cristiano Ronaldo a été l'homme de la finale de C1 contre Chelsea en ouvrant le score de la tête avant de rater son tir au but. Ce titre prestigieux parachève une saison 2007-2008 époustouflante où "CR7" aura déployé tout son génie, alliant technique (dribbles, passements de jambes), physique (vitesse, jeu de tête et athlétique) et efficacité.

La consécration finale par le Ballon d'Or aura aussi résisté à trois bémols. Le premier fut un Euro-2008 très mitigé avec sa sélection, éliminée en quarts par l'Allemagne (3-2), même si le vice-capitaine portugais était diminué par une blessure à une cheville le privant du début de la saison suivante.

Son transfert avorté au Real Madrid, qu'il voulait rejoindre, a quelque peu terni son étoile (il reste sous contrat à MU jusqu'en 2012). Enfin, l'ancien joueur du Sporting Portugal a dû résister à la montée en flèche de la cote de Messi, médaillé d'or aux JO de Pékin et catalyseur d'un Barça exceptionnel depuis septembre. Le Portugais et l'Argentin montent d'ailleurs chacun d'une marche sur le podium par rapport à 2007.

Un signe ne trompe pas sur la nouvelle dimension acquise par le prodige né à Madère: quand on dit "Ronaldo", on pense désormais davantage à Cristiano qu'au Brésilien double lauréat du même Ballon d'or (1997 et 2002). Ou quand un "Fenomeno" en éclipse un autre.


UNE SOIREE CHEZ CRISTIANO

C'est chez lui que le tout nouveau Ballon d'Or a accueilli la délégation de France Football. En toute simplicité et dans une joie communicative. (Photo Presse-SPorts)

En ce soir de décembre, la campagne du comté du Cheshire paraît partout gelée. Les routes sinueuses traversent la contrée où Manchester United, champion d'Angleterre et d'Europe en titre, s'entraîne. Les villages décorés de guirlandes de Noël ont vu s'installer tant de grands noms des Red Devils, de Beckham à Giggs, que le passant ne se retourne plus sur les Bentley. En haut d'un chemin escarpé, une demeure. Ici loge le nouveau meilleur joueur de la planète. La porte est grande ouverte. Un salon, un mobilier moderne. Des photos de football. Il arrive.

Le Ballon d'Or France Football, jean ceinturé, chemise légèrement ouverte, sourit déjà. Il sait pourquoi ses invités l'attendent. Il sort alors en se marrant, un tout petit ballon qu'il pétrit entre ses doigts, un ballon comme ceux que les écoliers cachent dans leur trousse. Il n'est pas en or, celui-ci, mais il symbolise son amour du jeu et de la blague. Cristiano Ronaldo se plonge alors dans la lecture du France Football du mardi 2 décembre. Il en est le tout premier lecteur. Il rit. « J'y croyais, j'y ai toujours cru. » Il se voit offrir le coffret des DVD Ballon d?or France Football, ses 52 prédécesseurs s'y trouvent tous, ou presque. « Je le regarderai» dit le Portugais, qui ajoute en français « tranquillement ».

Clichés sans pose, courte interview. Citations, sensations, émotions. Il est cet enfant de Madère, belle gueule, bon pied, qui se dit « étonné d'avoir autant marqué », 42 buts sous le maillot de Manchester United pour un titre anglais, et une Coupe d'Europe. « La finale de Ligue des champions », justement, est, glisse-t-il, son plus beau souvenir de l'année. Il est l'heure de dîner... La table est dressée. Surprise : tout le monde est invité. En cuisine, son ami Rogerio, restaurateur du coin, oeuvre. Crevettes, riz, poulet, salade. Le Portugal à la bouche. Le sourire en coin. Dans la cheminée, quinze bouteilles de champagne, autant de récompenses données au « Man of the match » des Red Devils. Mais ce soir, Cristiano ne songe plus qu'à un seul trophée à soulever. Celui qui l'attend dimanche, à Paris. Un Ballon, en Or. Merci pour l'hospitalité, et au plaisir de vous revoir chez nous...


EVRA FIER DE CRISTIANO

Tout de noir vêtu, Patrice Evra s'est engouffré dans le complexe d'entraînement des Red Devils en ce mardi enneigé. L'effervescence est partout à Carrington, le cocon de Manchester United. Les employés sont en train de dresser le sapin de Noël dans le hall de réception, les écrans de télévision laissent tourner Sky Sports News, la chaîne d'information en continu qui souligne que Cristiano Ronaldo est le premier Ballon d'Or de MU depuis... 1968, et George Best. Evra est heureux pour son ami Cristiano (les deux hommes habitent à cinq minutes l'un de l'autre, dans la campagne du Cheshire). Et l'international français se lance dans une défense inconditionnelle du Ballon d'Or FF qu'il connaît si bien.

Patrice Evra, quel est votre sentiment à l'annonce du sacre de votre coéquipier ?

« C'est bien simple, j'avais dit que j'arrêtais le foot si Cristiano ne décrochait pas le Ballon d'Or de France Foot cette année ! C'était obligé... Ce matin, en arrivant au centre d'entraînement, je lui ai lancé : « Hello Golden Boy ! » Depuis une semaine, je le titillais avec ça. Mais je suis heureux pour lui, car il le mérite. On est régulièrement ensemble et je commence à très bien le connaître.

Comment qualifieriez vous son caractère, vous qui le côtoyez dans l'intimité ?

Certains disent qu'il est hautain, mais non ! Simplement, quand les gens s'approchent de lui tout le temps, où qu'il soit, c'est embêtant. Cristiano regarde alors droit devant. Ce n'est pas de l'arrogance, c'est sa façon à lui de se protéger, et il faut la respecter. D'ailleurs, ceux qui le critiquent sont ceux qui ne le connaissent pas. J'entends des voix, y compris parmi les footballeurs professionnels, qui disent : « Ok, il mérite le Ballon d'Or, mais... ». Non : je réponds tout de suite qu'il n'y a pas de « mais » ! Jugez-le sur son talent, sur son football, pas par rapport à l'image qu'on donne de lui ! Ses adversaires qui disent qu'il est prétentieux parce qu'il les dribble ne savent pas qui est vraiment le bonhomme.

Tout de même, il s'est vanté de mériter le Ballon d'Or cette année...

Cristiano lui-même disait dans les vestiaires et entre nous qu'il le méritait, ce Ballon, mais que dans le foot, on ne sait jamais. De nouveau, quand il disait cela, il n'y avait aucun sentiment de supériorité. Simplement, il savait qu'il avait bossé, et bossé, et bossé. Et il pouvait se regarder dans la glace chaque matin, sans honte, sans peur.

Que lui avez-vous dit à l'issue de l'entraînement ?

Je lui ai dit : « Bon, tu ramènes le trophée chez moi, et tu me le laisses pendant une semaine ! Tu nevas quand même le garder pour toi seul... »


Son palmarès aujourd'hui

2003-2004

FA Cup
Membre de l'équipe européenne de l'année de l'UEFA
Membre de l'équipe type de l'Euro 2004

2004-2005

Meilleur jeune joueur par la FIFPro (Association des Footballeurs Pro de la FIFA)

2005-2006

Carling Cup
Meilleur jeune joueur par la FIFPro
Membre de l'équipe de l'année du championnat d'Angleterre

2006-2007

Champion d'Angleterre
Meilleur jeune joueur du championnat d'Angleterre
Meilleur joueur du championnat d'Angleterre élu par les supporters
Meilleur joueur du championnat d'Angleterre élu par les joueurs
Meilleur joueur du championnat d'Angleterre élu par la Premier League
Membre de l'équipe de l'année du championnat d'Angleterre
Joueur du mois en novembre et décembre
Membre de l'équipe européenne de l'année de l'UEFA
Membre de l'équipe de l'année de la FIFPro
Footballeur portugais de l'année

2007-2008

Champion d'Angleterre
Champion d'Europe
Meilleur joueur du championnat d'Angleterre élu par les supporters
Meilleur joueur du championnat d'Angleterre élu par les joueurs
Meilleur joueur du championnat d'Angleterre élu par la Premier League
Meilleur joueur du championnat d'Angleterre élu par les journalistes
Meilleur buteur du championnat d'Angleterre
Membre de l'équipe de l'année du championnat d'Angleterre
Joueur du mois en février et mars
Meilleur buteur de la Champions League
Meilleur joueur de la Champions League
Meilleur joueur européen de l'UEFA
Meilleur attaquant européen de l'UEFA
Joueur de l'Année de la FIFPro
Soulier d'Or
Ballon d'Or

What else...?


Quarante longues années après un certain George Best qui a été notre dernier Ballon d'Or, le meilleur joueur de la planète football est de nouveau un Red Devil. Retour sur le parcours en rouge d'un joueur dont le talent semble ne pas connaître de limites.

Parfois, un changement de parcours ne tient pas à grand chose. Lors de l'été 2003, quand Manchester United est allé affronter le Sporting pour un match amical, nul n'aurait imaginé que Fergie en profiterait pour ramener dans ses valises la clé de nos futurs succès. Sans cela, le Portugais ne serait probablement pas resté à Lisbonne très longtemps, mais Arsenal, Milan, le Real, allez savoir pour quel club prestigieux il enchaînerait les performances aujourd'hui.

Forte impression

Non, à l'époque, alors que Becks venait de se faire la malle au Real, la cible s'appelait Ronaldinho. Mais l'ex-Parisien préféra le soleil barcelonais à la pluie mancunienne, et c'est probablement la tête pleine de réflexions que Fergie se déplaça pour disputer ce qui allait être un match amical comme tant d'autres...

Ce jour-là donc, le Sporting s'était imposé 3-1. Les Silvestre, Djemba, O'Shea, Scholes en ont vu de toutes les couleurs, le numéro 28 lisboète était trop rapide, trop technique, trop inarrêtable, même pour une équipe qui venait de terminer championne d'Angleterre. La petite histoire veut que dans le vol retour qui ramenait les joueurs en Angleterre, ce soient eux qui aient fait le forcing pour que Ronaldo devienne un Mancunien. Chose qui s'est faite sans trop de difficultés. Ronnie se vit attribuer le numéro 7, porté par Best, Robbo, Canto, Becks... et surtout, signe de grandes responsabilités.

La première saison fut plus ou moins un succès, selon les points de vue. Fergie fit confiance d'emblée à sa nouvelle perle, qui fit vibrer Old Trafford pour la première fois dès la première journée de Premier League, contre Bolton. United s'imposa 4-0, Ronaldo entra en seconde période et fit tourner en bourrique la moitié de l'équipe adverse en faisant montre d'une technique hors du commun. Ronaldo était un technicien pur, comme on n'en voit pas souvent en Angleterre... Pour sa première année chez les Britons, il remporta le Matt Busby Player of the Year Award, qui récompense le meilleur joueur mancunien de la saison écoulée. Avec en prime un match tout bonnement hallucinant lors de la finale de la Cup remportée face à Millwall (3-0) au terme duquel il fut élu Homme du Match.

Le talent est là, mais...

Malgré cela, les supporters ne furent pas tous satisfaits du rendement de leur nouveau joueur. 40 apparitions, dont 24 en tant que titulaire, n'apportèrent au total que 6 buts. Bon à la limite, venant d'un ailier, cela pouvait se comprendre. Mais deux choses dérangeaient encore plus. La première, est que Ronaldo avait trop tendance à faire joujou avec le ballon et à oublier ses coéquipiers plus que de raison. C'était déjà énervant pour les spectateurs, alors imaginez pour les joueurs... Et la seconde, une fâcheuse tendance à tomber au moindre souffle d'air frais. Là, c'est plutôt les adversaires qui trinquent.

A l'Euro qui suivit, Cristiano Ronaldo se révéla réellement sur le plan international. La sélection portugaise atteignit la finale de "son" Euro, mais dût s'incliner en finale face à une surprenante Grèce (0-1). Ceux qui ne connaissaient pas le joueur découvrirent une véritable pépite d'or. Restait seulement à confirmer au retour en Angleterre.

Pourtant, saison suivante, pas d'amélioration en vue. La technique était toujours là, mais le rendement toujours insuffisant, que ce soit au point de vue des buts marqués ou de la participation au jeu. L'individualisme forcené de Ronnie gâchait les plus belles occasions de but des Red Devils, et on pouvait alors se demander si la belle histoire de la saison dernière n'était pas en train de tourner au flop, alors que dans le même temps Arjen Robben enchaînait les prestations de haut niveau à Chelsea...

La fin de saison fut encore plus tragique que la précédente. Aucun titre à présenter dans la salle des trophées : si c'est quelque chose qui pouvait être accepté ailleurs, Sir Alex ne pouvait le tolérer dans son club. Chelsea termina largement devant en championnat, Arsenal nous vola la Cup aux tirs au but après qu'on ait dominé la rencontre dans tous les sens, et Milan fit parler la poudre en huitièmes de finale de la Coupe d'Europe. Une saison à oublier pour nous, comme pour le Portugais.


Beaucoup de bruit pour rien?

La question qui se posa fut alors : pourquoi Fergie s'entêtait-il à faire jouer un jeune qui disposait de tout le talent du monde mais n'était pas foutu de faire une passe à un joueur seul devant le but, préférant la frappe dans un angle impossible? Pourquoi continuer à accorder sa confiance à un gars qui ne faisait rien pour l'équipe et semblait déployer un melon de plus en plus gros au fil des semaines, se voyant déjà comme une superstar avant d'avoir prouvé quoi que ce soit?

Cette question revint, plus forte que jamais, au terme d'une saison 2005-2006 au moins aussi terne que les deux précédentes. D'abord, Roy Keane quitta le club, déclarant en avoir marre de certains joueurs qu'il qualifia de branleurs de première (pour faire vite), entre autres motifs. Ensuite, United fut piteusement éliminé au terme de la phase de poules de la C1, terminant dernier de son groupe... Pour ne rien arranger, une altercation éclata à l'entraînement entre Ruud et Ron, altercation qui eut peut-être un effet (minime, mais un effet quand même) sur le départ de RVN au Real...

Beaucoup de gens (vous vous reconnaîtrez peut-être, qui sait!) mirent alors en doute les capacités de Sir Alex à continuer à entraîner Manchester United, comme ça lui arrive souvent, soit dit en passant... Le vieux bougre avait renvoyé le meilleur attaquant qu'il ait eu depuis Canto pour garder un jeune dont on espérait depuis trois saisons qu'un jour il serait assez bon pour nous faire gagner autre chose qu'une FA Cup face à un club de D2... United était fini, c'était clair. L'argent de Chelsea éclaboussait ses adversaires et une ère de domination bleue commençait.

Sans oublier que quelques semaines plus tôt, un incident pas commun avait eu lieu en Allemagne, où se déroulait la Coupe du Monde 2006. Alors que Rooney venait d'écraser (volontairement ou pas? Nul ne saura jamais...) les parties intimes de Ricardo Carvalho, Cristiano Ronaldo, qui aimait à se décrire comme le meilleur pote du jeune Anglais, sembla inciter l'arbitre à expulser ce dernier. Chose que celui-ci fit, mettant Roo dans une colère sans nom. Bien entendu, les tabloïds ne purent rater un tel sujet et firent des montagnes avec des taupinières. Les deux joueurs s'étaient en réalité réconciliés longtemps avant que ne paraissent les derniers articles titrant "Rooney va couper Ronaldo en quatre et le plonger dans un bain d'acide" ou "Ronaldo vient d'être retrouvé à son domicile, la tête à la place du nombril". Le seul vrai mérite de cette affaire pour nous est la publication d'un excellent jeu flash (tapez "Rooney Rampage" sur Google)...

Un départ du Portugais avait été évoqué, le Real étant en première ligne pour accueillir les bras ouverts notre numéro 7. Mais cela ne se fit donc pas. Les stades anglais étaient prêts à réserver la plus bouillante des réceptions au nouvel ennemi public numéro 1. Les insultes volaient, renforcées par le comportement de ce garçon tantôt provocateur (comme il l'a montré contre l'Angleterre au Mondial par exemple), tantôt manipulateur (toujours aussi enclin à confondre gazon et piscine olympique). Les Anglais étaient prêts à bouffer du Ronaldo. Et au final, c'est le Ronaldo qui bouffa les Anglais.

L'explosion

Certes, il fut sifflé. Certes, il fut critiqué, insulté. Certes, il fut agressé, comme par exemple à Manchester City où Michael Ball lui écrasa délibérément la poitriné, ou à Middlesbrough en Cup quand James Morrison tenta de lui casser la jambe d'un tacle au niveau du genou... Mais il ne baissa jamais la tête, et cette saison-là, on assista à l'explosion d'un joueur dont on avait fini par ne plus attendre tant. Mais pas une explosion du style grenade, plutôt un truc qui ressemble au Big Bang. Le Ronaldo semblait transformé, beaucoup plus altruiste, beaucoup plus efficace aussi. Bref, beaucoup plus fort.

Dans une période de fin d'année traditionnellement chargée en Angleterre, il se permit notamment le luxe d'inscrire trois doublés lors de trois matchs consécutifs, à Aston Villa, contre Wigan et Reading. Il termina la saison avec 23 buts au compteur, un score de très haute volée pour un milieu de terrain. Les fans chantaient ses louanges, ses adversaires sur le terrain ne pouvaient que s'incliner devant son talent, et pour la première fois depuis 2003, le titre de champion revint à Old Trafford. Ronaldo, loin d'être étranger à ce succès, fut élu meilleur joueur de la saison par les joueurs pro en Angleterre, par les journalistes, et par les fans. La totale.

Mais évidemment, il fallait toujours trouver quelque chose à redire. Qui n'avait pas encore remarqué que si Ronaldo se plaisait à planter des pions contre les Reading, West Ham ou Villa, il était souvent invisible dans les gros matchs? Comment celui que l'on proclamait meilleur joueur d'Europe pouvait-il se faire bouffer ainsi contre Liverpool, Chelsea ou Milan? Le seul bon match qu'il ait fait contre une équipe de haut niveau cette saison, c'était contre la Roma, et même s'il avait carrément crevé l'écran, ce match à lui seul ne suffisait pas. Ronnie devait prouver qu'il pouvait faire mieux contre des gros. Ca allait être son prochain challenge.

La confirmation

On pensait avoir tout vu en 2006-2007, il n'en était rien. Les souvenirs sont certainement frais dans vos mémoires, on va faire court. Ronaldo n'a planté son premier but qu'un mois après le début de la saison, ce qui ne l'a pas empêché de finir avec 42 buts au compteur. 42, bordel! Quand Ruud en avait planté 44 en 2002-2003, on avait qualifié sa saison d'exceptionnelle, que dire quand il s'agit d'un milieu de terrain?! En 2007-2008, il a également mis son premier hat-trick, terminé meilleur buteur et meilleur joueur du championnat, meilleur buteur et meilleur joueur de la Champions League, United a remporté le championnat et la Coupe d'Europe - assez, n'en jetez plus! Le seul dommage avec tout ça, c'est que maintenant on peut être quasiment sûrs qu'il ne fera pas mieux cette année...

L'été 2008 fut moins paisible : le Portugal se fit jeter hors de l'Euro avant même le début des choses sérieuses, Ronaldo dut se faire opérer à une cheville, et les spéculations quant à un départ au Real énervèrent pas mal de monde. Ferguson réussit néanmoins à retenir son meilleur joueur pour au moins une saison de plus. Les supporters virent cela d'un bon oeil en général, malgré le fait que la fidélité montrée par le joueur a été assez proche de celle d'un taulard auquel on promettrait la liberté s'il balançait son complice.

Pour le moment, les performances du Portugais sont assez moyennes, même s'il a eu un sursaut de qualité début octobre... Invisible lors des derniers matchs, sévèrement exclu contre City, le chemin sera encore long pour revenir à son niveau de la saison écoulée. Mais rappelons-nous qu'on parle d'un niveau tellement énorme, que quelque soient ses concurrents, on voit mal comment ce Ballon d'Or aurait pu ne pas lui revenir. Exit les Messi, les Torres, les Casillas : Ronaldo a beau énerver de par son comportement parfois limite, nier qu'il a été le meilleur joueur - et de loin - de la saison passée serait une sorte de mythomanie...

Idées reçues

"Cristiano Ronaldo joue comme une brêle dans les grands matchs." Il a quand même marqué la saison dernière contre Arsenal, Liverpool, Chelsea, Rome, Lyon...

"Cristiano Ronaldo est un fervent adepte des concours de plongeons." C'est une pratique qu'il a quasiment éradiquée de son jeu aujourd'hui. Mais forcément, c'est facile de parler sans voir les matchs et de sucer ensuite un Gerrard qui aime bien l'odeur fraîche du gazon anglais.

"Cristiano Ronaldo se la pète." L'important, c'est qu'il joue bien. Le reste, comme de savoir combien de top models il se tape par jour, on s'en fout.

"Cristiano Ronaldo met trop de gel." Ca fait tourner le commerce, en pleine crise économique...

"Cristiano Ronaldo est gay." Vous avez quelque chose contre les gays?

Le mot de la fin

Ballon d'Or ou pas, de toute façon, cela n'a pas tellement d'importance. Le trophée que l'on raillait avec tant de plaisir l'an dernier quand Kakà l'empochait n'a pas soudainement plus de signification parce que c'est un de nos joueurs qui triomphe. Tout ce qu'on a à retenir, ce sont les victoires en championnat et en Ligue des Champions, les moments de joie, les 42 buts marquées et les nombreuses passes décisives... Ce n'est pas un bout de métal, même si j'aimerais bien l'avoir sur mon meuble TV, qui fait de lui le meilleur joueur du monde. Il l'était déjà bien avant. Félicitations au joueur, et bon courage pour la suite.






# Posté le jeudi 20 décembre 2007 16:18

Modifié le dimanche 17 mai 2009 06:36

Album Photos

          Album Photos
BonNe AnNéE 2009 A t0uS !!! ^^

# Posté le mardi 03 juillet 2007 03:15

Modifié le vendredi 24 avril 2009 16:19

My S0unD Of The Moment ;)

Keri Hilson Ft. Kanye West & Ne-Yo ♪ "Knock You Down " ♪ ;)


# Posté le jeudi 08 novembre 2007 14:14

Modifié le dimanche 03 mai 2009 11:41

Pti7

A comme AMIGO

Un Ami : Sentiment réciproque de sympathie ou d'affection qui relie deux personnes qui s'adorent.

* Pour moi un ami c'est quelqu'un à qui on peut faire confiance ( Moi en tout j'en ai marre de faire confiance à n'importe qui, et dès que j'ai le dos tourné ils parlent sur moi ), qui vous accepte comme vous êtes, qui doit tout savoir sur nous et qui doit nous soutenir dans les moments les plus durs! C'est aussi une personne en qui l'on croit et avec lequel on peut, parler de nos problèmes et plein d'autres choses, se confier, rigoler...... C quelqu'un sur qui on peut compter, qui ne révèle jamais vos secrets. Qui sera là pour nous quoi qu'il se passe . On doit garder un ami comme un trésor

* Un ami c'est quelqu'un qui nous respecte, qui est la dans les bons moments comme dans les mauvais, quelqu'un qui nous comprend, nous écoute, nous aime et non pas par profit, un ami c'est avant tout une personne << vraie>>
* Un ami est quelqu'un sur qui on peut compter, à qui l'on peut dire ses ses sentiments...! Qui nous écoute longuement sans juger, nous comprend, quelqu'un qui nous supporte malgré le doute. Un ami peut rire et pleurer avec nous, il trouve les mots pour nous soulager. Un ami a des qualités mais surtout des défauts, nous ressemble sans nous copier... mais avant d'examiner notre sujet, il faut d'abord nous regarder nous-même...: pensons alors qu'un ami est tout d'abord un ami.

* Un ami c'est quelqu'un de très cher que l'on n'a pas le droit de trahir! Et si on la trahit une fois elle nous pardonne mais sans la trahir une deuxième fois
* Un ami c'est tout simplement une personne qui te reflète, que tu vois souvent, qui est là à chaque instant et avec qui le temps n'est pas compté et que tu n' oublies jamais. Un ami c'est pour la vie
* Un ami c'est quelqu'un qui est quelqu'un qui t'écoute et que t'écoute et c'est quelqu'un qui a une place dans ton coeur



L'Amitié c'est de l'Amour sans sexe!!


* C'est quelqu'un qui nous est très, très cher et qu'on ne voudrait pas perdre pour tout l'or du monde.
* Un ami c'est comme les vetements, il faut en essayer une trentaine avant d'en trouver un bon.

* Un ami, c'est une personne qui est toujours là pour toi, une personne avec qui tu peux parler au téléphone pendant tout un après-midi quand tu t'ennuies, une personne qui te prête son fringues, ses disques, etc, quelqu'un à qui tu peux donner plein de p'tits surnoms niaiseux, quelqu'un qui t'envoie des cartes postales quand il part en vacances... sans amis, qu'est-ce qu'on ferait?


En Résumé un Ami c'est Lui ======> 77



Pics du Padre et Son Fils

New: A la 1ère d'un film

Pics
Soirée entre potes

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Lors de Mes 18 ans
Final de L'euro

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18 ans de Pti7

N°1 N°2 N°3



   Pti7

# Posté le samedi 28 avril 2007 04:45

Modifié le dimanche 17 mai 2009 15:53